SHSC | Clins d'oeil historiques
Une catastrophe maritime à Chambly
Écrit par Paul-Henri Hudon   

Samedi soir (le 6 juillet 1836), vers 11 heures, un incendie se déclara à bord de L'Union Canadienne, qui était accosté au quai dans le bassin de Chambly. Le bateau était arrivé à 6 heures et on attribue cet incendie à l'introduction de quelques étincelles dans les baux du bâtiment qui auraient causé plus tard le feu. Tout l'équipage se reposait des fatigues du voyage, à l'exception d'un matelot qui faisait le quart.

L'odeur de la fumée réveilla le capitaine Chénier, qui s'empressa de voler sur le pont où il trouva son matelot tout apeuré, cherchant à éteindre le feu. Dans un instant, l'incendie éclata sur tous les points et on ne songea plus qu'à se sauver et à réveiller les personnes à bord.

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Le chemin de Chambly
Écrit par Paul-Henri Hudon   

Sa Majesté approuve qu'on emploie les troupes cette année (1704) à faire des chemins dans les bois pour la commodité des habitants, et qu'on commence par celui de Chambly à Montréal, qu'ils estiment le plus pressé.

Le 26, j'ai remis le fort Sainte-Thérèse à M. Duprat qui resta là avec sa compagnie, la Colonelle et celle de Rougemont, et j'amenai avec moi les compagnies de Contrecoeur, Lafredière et la mienne, et nous allâmes au fort Saint-Louis pour nous embarquer sur la rivière pour aller à Montréal. Le même jour, M .le gouverneur me fit commander 36 hommes avec 6 officiers ou sergents pour aller travailler à faire un chemin de ce fort Saint-Louis à Montréal à travers le bois et marais; quoi que la plupart fussent malades, je lui représentai que ce chemin se ferait mieux l'hiver lorsqu'il gèle; bien qu'à présent que les hommes auraient de l'eau jusqu'à la ceinture, il voulut qu'ils le fassent.

(RAPQ 1938-39, Mémoire du Roi à MM. de Vaudreuil et de Beauharnois, 14 juin 1704, p. 31).

 
On embauche à Chambly
Écrit par Paul-Henri Hudon   

Avis est par les présentes donné que Samuel et Stephen Reddington Andres et Cie ont besoin de 200 à 300 journaliers pour travailler au canal de Chambly; ils désirent avoir des Canadiens et s'engagent à leur donner de l'ouvrage à part des Irlandais et autres employés du dit canal. Ils donneront 2½ chelins à 3 chelins par jour.

(L'Écho du Pays, 23 mai 1833).

 

Avis émis le 20 juin 1833: On a besoin immédiatement de 100 journaliers canadiens pour travailler au canal de Chambly. On donnera au moins 1 écu par jour, et on payera en argent comptant tous les samedis soir.

(L'Écho du Pays, 10 octobre 1833).

 
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